Louis Aragon about Lantelme

Les feux de Paris

(…) La belle Lanthelme où est-elle
Qu’on enterra dans ses dentelles
Et couverte de ses bijoux
Les yeux ouverts sous la voilette
Comme un bouquet de violettes
Un lait pâle peignant ses joues

Il en trembla comme une feuille
Le voleur brisant le cercueil
Qui vit tout cela devant lui
Parfums profonds qui s’exhalèrent
Ah comme encore elle a dû plaire
A ce visiteur de minuit

Il faut pardonner à cet homme
N’était-il pas ce que nous sommes
Pensant à nos jeunes années
Nous remuons nos propres cendres
Et c’est toujours un peu descendre
Dans une tombe profanée (…)

It’s very poetic (what happened in reality was much more terrible, but of course the author wrote a poem and not an article).

Aragon also wrote her name as Lanthelme, it’s a common mistake. There’s no difference in French pronunciation, but she has always written her name as Lantelme.

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