fashion photos from Les Modes

Lantelme as a fashion model: all photos from Les Modes magazine

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Lantelme in Les Modes (May 1902). Dress by Paquin.

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Lantelme in Les Modes (July 1902).

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Lantelme in Les Modes (June 1905). Hat by Reboux.

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Lantelme in Les Modes (July 1905). Dress by Doucet.

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Lantelme in Les Modes (March 1906). Hats by Suzanne Talbot.

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Lantelme on the cover of Les Modes (April 1907).

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Lantelme in Les Modes (December 1907). Dress by Doucet.

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Lantelme in Les Modes (November 1908).

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Lantelme in Les Modes (December 1909). Coat by Doucet.

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Lantelme in Les Modes (January 1910). Hat by Marie-Louise.

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Lantelme in Les Modes (June 1910). Dress by Jeanne Lanvin.

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Lantelme in Les Modes (June 1910).

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Lantelme in Les Modes (July 1910). Hat by Carlier.

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Lantelme in Les Modes (November 1910).

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Lantelme in Les Modes (December 1910). Dress by Paquin.

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Lantelme in Les Modes (March 1911). Dress by Paquin.

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Lantelme in Les Modes (May 1911). Hats by Suzanne Weiss.

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Lantelme in Les Modes (June 1911). Hats by Suzanne Weiss.

Additional pictures related to Lantelme:

lantelmedress-dec1910-lesmodes Les Modes mars 1909 Lantelme Lavalliere bal 200 le Roi 1907-07-lantelme-boldini

le parfum est l’âme d’une toilette (1911)

A French article about perfumes in text mode, OCR and spell-check by me. As articles about perfumes are usually rare, I think it’s better to have a text version. Scans are in the previous post of my blog.

Les parfums

On  a raison de ne pas aimer les fleurs sans parfum.

Ce sont à peine des fleurs,  mais bien plutôt des plantes bariolées. On dirait que tout leur magnetisme et toute   leur vie secrète se sont réfugiés dans leurs teintes et elles en deviennent un peu inquiétantes et comme perverses. Certaines orchidées, par ce contraste incompréhensible entre la splendeur de leur costume  et leur glaciale pénurie  d’odeur, inspirent  une sorte d’effroi.

Plus sages que les rieurs, les femmes n’apparaissent jamais sans parfum : la plus modeste, la plus humble en choisit un et, rendons-lui cette justice, parmi toutes les camelotes qui tentent sa pauvreté, elle sait le plus souvent choisir, avec un tact exquis, l’odeur sans vulgarité, la plus fine, la moins voyante, si je puis dire.

Le parfum complète la toilette de la femme avec la même subtile nécessité que l’atmosphère entoure le relief d’un paysage, en pénètre et en adoucit les contours, en relie les couleurs. On ne doit pas s’en apercevoir tout d’abord, ou bien il y faut une grande attention, beaucoup d’habitude et y penser exprès.  Le sourire  du   connaisseur doit signifier : « Je m’y  perds.   Cette odeur de racine exotique ou de fleur des champs, d’aromate ou de fumée, n’a pas été rapportée par cette passante au moyen d’un flacon ou d’une houppe sur les étoffes qui la couvrent. Elle est leur parfum naturel. C’est le je ne sais quoi de chaleureux et de fragrant qui  émane de sa personne, de ses dentelles, de ses satins, de ses fourrures et de toutes les jolies choses précieuses et inutiles qui dansent autour d’elle, comme des trophées, au rythme de sa course sur le sentier de Paris. Donner un nom à ce complexe chef-d’œuvre serait offenser le goût de l’artiste aussi brutalement   qu’une  étiquette  botanique  viole  l’indépendance nuancée d’une fleur. Un nom ? Il n’en mérite qu’un, celui même que porte son auteur. »

Voilà ce qu’un connaisseur doit se dire  en passant auprès d’une jolie femme. Et s’il pense seulement : « Tiens! cette dame sent la violette ou le chypre », sa toilette elle-même est jugée.

Car le parfum est l’âme d’une toilette. Et de même que la raison réelle d’un amour demeure toujours malgré tout mystérieuse et quasi spirituelle, de même l’attirance que nous produit l’ensemble d’une parure réside en ce qu’il y a de plus indéfinissable : le parfum qui le complète, qui l’enveloppe, qui l’anime.

Il y a ainsi entre la femme et sa parure, entre son âme et son parfum, des affinités si profondes, si révélatrices, que les amoureux, qui sont tout intuition, ne s’y trompent pas, en effet. Ils associent  immédiatement l’image de la femme chérie au souvenir du parfum qu’elle s’est choisi.  Et je crois bien que voilà la signification essentielle du parfum et l’explication de son étrange influence.

Certains hommes vont jusqu’à renverser la proposition. C’est d’un parfum qu’ils sont épris, et ils aimeront tour à tour celles chez qui ils le retrouveront. Et ce n’est pas, autant qu’on pour­rait le croire, une aberration de leur part, mais simplement ils obéissent à un signe révélateur qui les guide, et du plus profond de leur instinct.

Les parfums ! Ah ! jolies Madames, quelque importance que vous leur attribuiez déjà, ce n’est encore rien. Vous n’aurez jamais, pour les choisir, assez de soins, de tendre et délicate sollicitude. Quoi que vous avouiez plus tard de vos intimes pensées à celui que vous aurez jugé digne de les comprendre, toutes ces confidences ne vaudront jamais en intensité, en profondeur, en vérité, cette révélation fulgurante, définitive, que leur porta le premier effluve du parfum que vous aviez le jour où il ressentit pour la première fois son amour.

Tout cela est assez dire que le choix d’un parfum ne doit pas être traité en bagatelle. C’est presque une question vitale, aussi essentielle que la santé, que la beauté. Mais quant à offrir des conseils…

Dans ce domaine presque idéal, tout est affaire de nuance, de tact, de mesure, on pourrait dire d’instinct. Décidément, on ne saurait donner aucun conseil. Tout au plus se livrer à quelques réflexions, après tout flatteuses pour nos belles con­temporaines.

Car, si les fleurs ont toujours été ce qu’elles sont, avec leurs odeurs immuables, ce n’est pas depuis bien longtemps qu’on songea à les imiter toutes. Ayons jusqu’au bout le courage de notre opinion et reconnaissons tout simplement que l’art de se parfumer resta plongé, jusqu’au xix siècle, dans une relative barbarie. Le xix siècle aura été (et ce n’est pas une mince gloire) le siècle de la musique et celui des odeurs suaves.

Certes, les femmes n’ignoraient pas les parfums autrefois. Seulement, ces parfums étaient plus violents, plus grossiers. Ils semblaient bien davantage superposés à la parure qu’ils embaumaient qu’émanés d’elle. Ces frangipanes, ces maréchales, ces peaux d’Espagne, si exquis aujourd’hui à respirer sur des sachets ou de vieilles étoffes, ne sont doux que parce que le temps souverain en a usé la violence agressive, le musc épais, le poivre insistant et brusque. Neufs, sortis de chez le parfumeur, ils devaient étourdir.

Après tout, de tels parfums convenaient admirablement à la sensibilité, en fait assez sommaire, de nos aïeux. C’étaient, sous leurs riches habits brodés et avec toutes leurs révérences théâtrales, de solides gaillards, sensuels et bons vivants, simples et sanguins, et très peu accessibles à des subtilités qui nous sont devenues depuis si familières : celles du cœur comme celles de l’oreille ou des autres sens, la musique, les longues stances amoureuses, la poésie confidentielle, le goût des odeurs rares.

A l’aurore du xix siècle, avec le romantisme, est entré dans nos mœurs cet amour de la vie intérieure qui eut ses ridicules, certes, et ses exagérations, mais tant de beautés ! Et avec cette renaissance coïncida exactement le culte, tout nouveau, des parfums. Baudelaire, qui est par excellence le poète de l’âme du XIX siècle, en a parlé avec génie. C’est lui qui a noté les plus subtiles correspondances des odeurs et des pensées, et des sentiments de l’amour. Nul plus que lui ne descendit aussi profon­dément dans ces retraites où le cœur et les nerfs confondent leurs pouvoirs occultes, évoquant les plus majestueuses et les plus mystérieuses images de l’univers avec le souvenir, avec le nom d’un parfum. Son œuvre entière avoue cette obsédante préoccupation. Et dans le fameux sonnet des Correspondances,, avec quel amour ne s’étend-il pas sur les parfums, après avoir à peine nommé les couleurs et les sons :

 

II est des parfums frais comme des chairs d’enfants,

Doux comme les hautbois, verts comme les prairies;

Et d’autres corrompus, riches et triomphants,

 

Ayant l’expansion des choses infinies,

Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens,

Qui chantent les transports de l’esprit et des sens.

 

Comme toujours, quoique d’une manière lente et indirecte, les poètes modifièrent la sensibilité de l’époque dans le sens de leur volonté. A tant de raffinement de leur part répondit chez les femmes une subtilité nouvelle. Et peu à peu les par­fums changèrent. Puisqu’ils étaient appelés à ce rôle élevé de susciter des analogies spirituelles et d’exalter ainsi mieux le sentiment de l’amour, on les voulut plus naturels, plus pareils à des rieurs, plus légers. Ils le devinrent. Les progrès de la science ne furent certes pas étrangers à l’élaboration des nouvelles essences. Des spécialistes passionnés investirent chaque fleur, comme des conquérants isolent des villes dans un vaste pays. Les plus défendues, sous les assauts répétés et combinés des huiles, des acides et des alcools, livrèrent leurs petites âmes vierges et inconnues. Sauf de rares exceptions, comme, par exemple, cette pauvre et délicieuse cassie, dont Mérimée envoyait de Grasse une fleur à sa belle Inconnue, la chimie eut raison de la pudeur des corolles.

Et la parfumerie moderne est devenue d’une richesse incomparable. Sans avoir abandonné les extraits des nards, des gommes et des aromates, qui vibrent encore dans son concert comme des notes d’Orient et des Tropiques, elle a surtout porté son effort dans la découverte des odeurs des fleurs de nos climats. Le jasmin, l’acacia, le cyclamen, l’edelweiss, la giroflée, le lis des vallées, le mimosa, que suivront bieniôt de plus humbles mais non de moins fragrants calices, renforcent son orchestre fastueux. Les violons des verveines et des chèvrefeuilles, les flûtes des résédas et des trèfles, les hautbois des muguets et de l’aubépine font entendre leurs voix délicates. Et demain, qui sait quels instruments de beauté révéleront, sous les doigts des artistes nouveaux, les fleurs des champs aux noms de légende à la fois mystérieux et familiers, aux noms de fées rustiques, les modestes, savoureuses, adorables fleurs des champs ?

Par malheur, parallèlement à cet effort tout floral, la chimie moderne en fit un autre, celui-là désastreux, avec l’invention de ce qu’elle appela : les parfums synthétiques. Comme toutes les fleurs n’ont pas encore livré leur essence, comme certaines ne l’ont fait qu’au prix des plus coûteuses tentatives, la chimie s’ingénia à recomposer les parfums de ces fleurs, en extrayant, de produits industriels bon marché, le principe odorant qu’ils gar­dent analogue à ces parfums. Elle obtint ainsi des illusions, des transpositions, des approximations d’odeurs. Mais le mystère de la vie, qui n’a pas été respecté, se venge. Et, dans ces faux par­fums reparaît, hélas! trop vite, le relent des réactifs employés, je ne sais quelle odeur de laboratoire et de travail humain. D’ailleurs, même dans leur jeunesse, ils gardent quelque chose d’insistant et de lourd, et la plébéienne révélation de leur imposture.

C’est d’eux surtout que l’on peut dire qu’ils n’émanent point de la parure féminine. Une femme vraiment femme, consciente de la haute signification que revêt son parfum dans l’ensemble de l’œuvre d’art qu’elle réalise chaque jour par sa toilette, repoussera ces grossiers mensonges et n’élira que les parfums qui viennent directement des fleurs. Ceux-là ne trompent pas. Ceux-là ne sont jamais vulgaires. En s’exténuant, ils s’affinent encore. Leurs effluves gardent quelque chose de pur, de confi­dentiel, d’intime. Eux seuls savent ne faire qu’un avec le corps et le vêtement, et se confondre avec l’odeur elle-même de la santé, l’allégresse du rythme et l’attrait de la grâce amoureuse.

FRANCIS DE MIOMANDRE dans Les Modes, Aout (August) 1911.

an article about perfumes (1911)

“Le parfum complète la toilette d’une femme avec la même subtile necessité que l’atmosphère entoure le relief d’un paysage…”

An article about perfumes; in the last lines the author insists that only natural perfumes can be called perfumes, and the synthetic ones are very poor and don’t deserve this name. Looks like such a point of view was typical for la Belle Epoque.

Parfum Les Modes1911-08

Parfum Les Modes1911-08 2

An article from Les Modes, August 1911. Files found at wonderful Gallica site.

Lantelme in Les Modes, 1911

New additions at Gallica: Les Modes, issues of 1911.

Thew have now almost the complete collection of issues from 1901 to 1937 (but some issues and some years, like 1900 and 1916, are still missing).

1911 is scanned only at image mode, so the text search is impossible. But I could find few Lantelme photos:

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Lantelme. Photo from Les Modes, March 1911. Dress by Paquin.

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Lantelme in various hats by Suzanne Weiss. Les Modes, May 1911.

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Lantelme in various hats by Suzanne Weiss. Les Modes, June 1911.

And a little bonus, a nice picture by Helleu (it’s not Lantelme, but Madame M.).

Les modes1911-03 Helleu

pix of Eve Lavallière

As I mentioned Eve Lavallière in my previous post, I think I can add some photos of this Belle Epoque star. She is the prototype of French actress Eve Largillière, described in my two novels, but I must say I used only a part of her bio and I’m sure the destiny of Eve Lavallière should inspire other writers interested in history.

Eve Lavalliere par Nadar

Eve Lavallière by Nadar, in Cleopatra style

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Young Eve Lavallière.

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Eve Lavallière in Les Modes, 1902 (dresses for the comedy Les Deux Ecoles).

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Eve Lavallière by Helleu.

Lavalliere CDV par Felix

Eve Lavallière by Felix.

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Eve Lavallière by Reutlinger.

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Eve Lavallière by Boyer.

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Eve Lavallière on the cover of Comoedia Illustre, 1909 (scan in hi res).

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Eve Lavallière in Le Theatre (scan).

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Eve Lavallière postcards.

Lavalliere cdv par Reutlinger

Cabinet photo with Eve Lavallière autograph.

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Eve Lavallière, scan from Comoedia Illustre (1909). Hat by Marie Louise.

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Eve Lavallière in her boudoir, photo from The Theatre.

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Paris home of Eve Lavallière.

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Eve Lavallière on the cover of Les Modes, September 1912. Dress by Jeanne Lanvin.

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Eve Lavallière and Albert Brasseur. Drawing by de Losques (Le Rire, 19 November 1904).

Lavalliere Le Rire de Losques

Eve Lavallière by de Losques.

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Eve Lavallière by Gus Bofa (Le Rire, 16 December 1911).

Lavalliere Les Petits de Losques

Eve Lavallière in Les Petits, drawing by de Losques.

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Eve Lavallière on the cover of Les Modes, July 1904.

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A prophetic drawing by de Losques: Eve Lavallière in Un Ange (The Angel). Figaro, 15 December 1909.

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Eve Lavallière dressed in Lanvin. Les Modes, March 1909.

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Eve Lavallière dressed in Parry (Jean Patou). Comoedia Illustre, 1912.

Les Modes mars 1909 Lantelme Lavalliere bal 200 le Roi

Eve Lavallière and Lantelme at masquerade gala dedicated to 200th performance of Le Roi. Les Modes, march 1909.

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Eve Lavallière dressed in Jenny. Les Modes, May 1914.

More pictures at Gallica site: Eve Lavallière in Les ModesEve Lavallière in le Rire, Eve Lavallière in Reutlinger demonstration albums.

new additions at Gallica

New additions at Gallica site:

about dozen of Reutlinger albums and one more with photos of Lantelme: vol. 23;

some newly scanned issues of Les Modes, including 11 issues of 1906 (December not scanned). Lantelme is in March 1906 issue.

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Geneviève Lantelme. Hats by Suzanne Talbot. Photos from Les Modes, March 1906.

Lantelme in “Les Modes”, December 1909

Caption: Mlle Lantelme. – MANTEAU DE VELOURS. – Doucet. – Manteau de velours rouge garni de renard. Manchon en renard doublé de velours rouge. Scan from “Les Modes” # 108, December 1909.

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