la femme ideale en 1909

A funny French text about a perfect beauty, found in Le Rire (4 September 1909). According to the author, a perfectly beautiful woman in 1909 should have  the nose of Cavalieri, the eyes of Robinne, the lips of Arlette Dorgère, the hair of Lantelme, the legs of Mistinguett, the hands of Trouhanowa, the ears of Cléo de Mérode,  the waist of Polaire and so on…

“J’ai rencontré le professeur Jimkey Hanneton (esq.) qui, d’un air navré, m’a déclaré ceci :

— (…) Quel dommage qu’un Carnegie ou un Rockefeller ne consacre pas ses millions à la fabrication d’une femme parfaite!

— Que voulez-vous dire, mon cher professeur?

— C’est bien simple. Carnegie achèterait le nez de la Cavalieri, les yeux de Robinne, les lèvres d’Arlette Dorgère, les dents d’Emilienne d’Alençon, les cheveux de Lantelme, les bras de Mme Héglon, les épaules de Marville, les seins de la belle Aymos, les hanches d’Otéro, les jambes de Mistinguett, les pieds de Regina Badet. J’oublie les mains de la Trouhanowa, les oreilles de Cléo de Mérode et la taille de Polaire.

— Comme vous y allez!

— Attendez. La beauté physique ne suffit pas. A la place de Carnegie, je me procurerais également le cerveau de Mme Lucie Delarue-Mardrus (ce ne serait pas très cher), le gosier de la Cavalieri, le cœur d’artichaut de la comtesse de Noailles et… et…  Enfin, j’achèterais de bric et de broc toutes les pièces détachées nécessaires à la construction de la femme idéale.

— Vous avez oublié le principal.

— C’est sans doute ce qu’on se procurerait le plus facilement : il y en a partout et dans tous les prix.

— Mais cette femme coûterait extrêmement cher.

— J’ai calculé qu’une fois terminée, vérifiée, prête à marcher, cette femme idéale, faite de pièces et de morceaux de choix, reviendrait à dix-sept millions huit cent quarante et un mille neuf cent trente et un francs quarante-cinq centimes.

— Bigre ! La voilà bien, la femme chère !

Le professeur Jimkey Hanneton (esq.) avala son corpse reviver (ai-je dit que nous étions entrés dans un bar?) et, sentencieusement, il déclara :

— Un peu chère, en effet. D’autant plus, old good fellow, que l’on trouve des femmes très bien et toutes préparées à des prix sensiblement moins élevés.

Et nous commandâmes deux whisky and soda avec beaucoup de whisky.”

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Lina Cavalieri.

Robinne

Robinne.

Dorgere

Arlette Dorgère

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Lantelme.

Mistinguett

Mistinguett.

Trouhanowa

Trouhanowa.

Merode by Nadar

Cléo de Mérode

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Polaire.

fashion magazines at Gallica site

New additions: first year of Les Modes (1901) and Le Figaro-Modes, years 1903, 1904, 1905 and January & February 1906.

Les Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec

The Extraordinary Adventures of Adèle Blanc-Sec (Les Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec) directed by Luc Besson is a big joke because there are:

1) walking mummies,

2) a mad genius professor,

3) a pterodactyl, always hungry and angry,

4) Titanic (as cameo :),

5) Paris in November 1911,

6) a crazy tennis match,

7) and many nice parody moments.

Severe movie critics didn’t like Adèle, but as told Klyuchevsky (famous Russian historian): “Comedies are a smile on the face of the art, and without smile the face is dead”.

I didn’t mention Louise Bourgoin who played Adèle – she really looks very nice and charming. And the actors are brilliant, even if they have only few seconds of screen time.

Though it’s a historical fantasy, I liked very much costumes made for the movie, especially ones made for heroine. And even the stunts also wear very stylish and elegant clothes.

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I have to say that Luc Besson and his crew could create the athmosphere of past time (and directors of even serious movies often fail when they try to do this). It’s not only clothes, but also phones, flowers, cars, horses, carriages, newspapers, typewriters and many little details chosen with love and tact.

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Louise Bourgoin (Adèle) in a green suit and a superb hat. Images in hi-res.

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Louise Bourgoin (Adèle) in a grey suit and a little hat. Images in hi-res.

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Louise Bourgoin (Adèle) in a white/light blue dress, hat with feathers. Images in hi-res.

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Tennis match.

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Tennis match of Belle Epoque, image from Les Modes (September 1904).

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Louise Bourgoin (Adèle) in various suits. Images in hi-res.

And my favourite is the suit and the hat she was wearing on Titanic:

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More costume photos  here, it’s a blog in Polish (I think 🙂 ) about historical movies and costumes, with many photos. Images found via google and on Gallica site.

le parfum est l’âme d’une toilette (1911)

A French article about perfumes in text mode, OCR and spell-check by me. As articles about perfumes are usually rare, I think it’s better to have a text version. Scans are in the previous post of my blog.

Les parfums

On  a raison de ne pas aimer les fleurs sans parfum.

Ce sont à peine des fleurs,  mais bien plutôt des plantes bariolées. On dirait que tout leur magnetisme et toute   leur vie secrète se sont réfugiés dans leurs teintes et elles en deviennent un peu inquiétantes et comme perverses. Certaines orchidées, par ce contraste incompréhensible entre la splendeur de leur costume  et leur glaciale pénurie  d’odeur, inspirent  une sorte d’effroi.

Plus sages que les rieurs, les femmes n’apparaissent jamais sans parfum : la plus modeste, la plus humble en choisit un et, rendons-lui cette justice, parmi toutes les camelotes qui tentent sa pauvreté, elle sait le plus souvent choisir, avec un tact exquis, l’odeur sans vulgarité, la plus fine, la moins voyante, si je puis dire.

Le parfum complète la toilette de la femme avec la même subtile nécessité que l’atmosphère entoure le relief d’un paysage, en pénètre et en adoucit les contours, en relie les couleurs. On ne doit pas s’en apercevoir tout d’abord, ou bien il y faut une grande attention, beaucoup d’habitude et y penser exprès.  Le sourire  du   connaisseur doit signifier : « Je m’y  perds.   Cette odeur de racine exotique ou de fleur des champs, d’aromate ou de fumée, n’a pas été rapportée par cette passante au moyen d’un flacon ou d’une houppe sur les étoffes qui la couvrent. Elle est leur parfum naturel. C’est le je ne sais quoi de chaleureux et de fragrant qui  émane de sa personne, de ses dentelles, de ses satins, de ses fourrures et de toutes les jolies choses précieuses et inutiles qui dansent autour d’elle, comme des trophées, au rythme de sa course sur le sentier de Paris. Donner un nom à ce complexe chef-d’œuvre serait offenser le goût de l’artiste aussi brutalement   qu’une  étiquette  botanique  viole  l’indépendance nuancée d’une fleur. Un nom ? Il n’en mérite qu’un, celui même que porte son auteur. »

Voilà ce qu’un connaisseur doit se dire  en passant auprès d’une jolie femme. Et s’il pense seulement : « Tiens! cette dame sent la violette ou le chypre », sa toilette elle-même est jugée.

Car le parfum est l’âme d’une toilette. Et de même que la raison réelle d’un amour demeure toujours malgré tout mystérieuse et quasi spirituelle, de même l’attirance que nous produit l’ensemble d’une parure réside en ce qu’il y a de plus indéfinissable : le parfum qui le complète, qui l’enveloppe, qui l’anime.

Il y a ainsi entre la femme et sa parure, entre son âme et son parfum, des affinités si profondes, si révélatrices, que les amoureux, qui sont tout intuition, ne s’y trompent pas, en effet. Ils associent  immédiatement l’image de la femme chérie au souvenir du parfum qu’elle s’est choisi.  Et je crois bien que voilà la signification essentielle du parfum et l’explication de son étrange influence.

Certains hommes vont jusqu’à renverser la proposition. C’est d’un parfum qu’ils sont épris, et ils aimeront tour à tour celles chez qui ils le retrouveront. Et ce n’est pas, autant qu’on pour­rait le croire, une aberration de leur part, mais simplement ils obéissent à un signe révélateur qui les guide, et du plus profond de leur instinct.

Les parfums ! Ah ! jolies Madames, quelque importance que vous leur attribuiez déjà, ce n’est encore rien. Vous n’aurez jamais, pour les choisir, assez de soins, de tendre et délicate sollicitude. Quoi que vous avouiez plus tard de vos intimes pensées à celui que vous aurez jugé digne de les comprendre, toutes ces confidences ne vaudront jamais en intensité, en profondeur, en vérité, cette révélation fulgurante, définitive, que leur porta le premier effluve du parfum que vous aviez le jour où il ressentit pour la première fois son amour.

Tout cela est assez dire que le choix d’un parfum ne doit pas être traité en bagatelle. C’est presque une question vitale, aussi essentielle que la santé, que la beauté. Mais quant à offrir des conseils…

Dans ce domaine presque idéal, tout est affaire de nuance, de tact, de mesure, on pourrait dire d’instinct. Décidément, on ne saurait donner aucun conseil. Tout au plus se livrer à quelques réflexions, après tout flatteuses pour nos belles con­temporaines.

Car, si les fleurs ont toujours été ce qu’elles sont, avec leurs odeurs immuables, ce n’est pas depuis bien longtemps qu’on songea à les imiter toutes. Ayons jusqu’au bout le courage de notre opinion et reconnaissons tout simplement que l’art de se parfumer resta plongé, jusqu’au xix siècle, dans une relative barbarie. Le xix siècle aura été (et ce n’est pas une mince gloire) le siècle de la musique et celui des odeurs suaves.

Certes, les femmes n’ignoraient pas les parfums autrefois. Seulement, ces parfums étaient plus violents, plus grossiers. Ils semblaient bien davantage superposés à la parure qu’ils embaumaient qu’émanés d’elle. Ces frangipanes, ces maréchales, ces peaux d’Espagne, si exquis aujourd’hui à respirer sur des sachets ou de vieilles étoffes, ne sont doux que parce que le temps souverain en a usé la violence agressive, le musc épais, le poivre insistant et brusque. Neufs, sortis de chez le parfumeur, ils devaient étourdir.

Après tout, de tels parfums convenaient admirablement à la sensibilité, en fait assez sommaire, de nos aïeux. C’étaient, sous leurs riches habits brodés et avec toutes leurs révérences théâtrales, de solides gaillards, sensuels et bons vivants, simples et sanguins, et très peu accessibles à des subtilités qui nous sont devenues depuis si familières : celles du cœur comme celles de l’oreille ou des autres sens, la musique, les longues stances amoureuses, la poésie confidentielle, le goût des odeurs rares.

A l’aurore du xix siècle, avec le romantisme, est entré dans nos mœurs cet amour de la vie intérieure qui eut ses ridicules, certes, et ses exagérations, mais tant de beautés ! Et avec cette renaissance coïncida exactement le culte, tout nouveau, des parfums. Baudelaire, qui est par excellence le poète de l’âme du XIX siècle, en a parlé avec génie. C’est lui qui a noté les plus subtiles correspondances des odeurs et des pensées, et des sentiments de l’amour. Nul plus que lui ne descendit aussi profon­dément dans ces retraites où le cœur et les nerfs confondent leurs pouvoirs occultes, évoquant les plus majestueuses et les plus mystérieuses images de l’univers avec le souvenir, avec le nom d’un parfum. Son œuvre entière avoue cette obsédante préoccupation. Et dans le fameux sonnet des Correspondances,, avec quel amour ne s’étend-il pas sur les parfums, après avoir à peine nommé les couleurs et les sons :

 

II est des parfums frais comme des chairs d’enfants,

Doux comme les hautbois, verts comme les prairies;

Et d’autres corrompus, riches et triomphants,

 

Ayant l’expansion des choses infinies,

Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens,

Qui chantent les transports de l’esprit et des sens.

 

Comme toujours, quoique d’une manière lente et indirecte, les poètes modifièrent la sensibilité de l’époque dans le sens de leur volonté. A tant de raffinement de leur part répondit chez les femmes une subtilité nouvelle. Et peu à peu les par­fums changèrent. Puisqu’ils étaient appelés à ce rôle élevé de susciter des analogies spirituelles et d’exalter ainsi mieux le sentiment de l’amour, on les voulut plus naturels, plus pareils à des rieurs, plus légers. Ils le devinrent. Les progrès de la science ne furent certes pas étrangers à l’élaboration des nouvelles essences. Des spécialistes passionnés investirent chaque fleur, comme des conquérants isolent des villes dans un vaste pays. Les plus défendues, sous les assauts répétés et combinés des huiles, des acides et des alcools, livrèrent leurs petites âmes vierges et inconnues. Sauf de rares exceptions, comme, par exemple, cette pauvre et délicieuse cassie, dont Mérimée envoyait de Grasse une fleur à sa belle Inconnue, la chimie eut raison de la pudeur des corolles.

Et la parfumerie moderne est devenue d’une richesse incomparable. Sans avoir abandonné les extraits des nards, des gommes et des aromates, qui vibrent encore dans son concert comme des notes d’Orient et des Tropiques, elle a surtout porté son effort dans la découverte des odeurs des fleurs de nos climats. Le jasmin, l’acacia, le cyclamen, l’edelweiss, la giroflée, le lis des vallées, le mimosa, que suivront bieniôt de plus humbles mais non de moins fragrants calices, renforcent son orchestre fastueux. Les violons des verveines et des chèvrefeuilles, les flûtes des résédas et des trèfles, les hautbois des muguets et de l’aubépine font entendre leurs voix délicates. Et demain, qui sait quels instruments de beauté révéleront, sous les doigts des artistes nouveaux, les fleurs des champs aux noms de légende à la fois mystérieux et familiers, aux noms de fées rustiques, les modestes, savoureuses, adorables fleurs des champs ?

Par malheur, parallèlement à cet effort tout floral, la chimie moderne en fit un autre, celui-là désastreux, avec l’invention de ce qu’elle appela : les parfums synthétiques. Comme toutes les fleurs n’ont pas encore livré leur essence, comme certaines ne l’ont fait qu’au prix des plus coûteuses tentatives, la chimie s’ingénia à recomposer les parfums de ces fleurs, en extrayant, de produits industriels bon marché, le principe odorant qu’ils gar­dent analogue à ces parfums. Elle obtint ainsi des illusions, des transpositions, des approximations d’odeurs. Mais le mystère de la vie, qui n’a pas été respecté, se venge. Et, dans ces faux par­fums reparaît, hélas! trop vite, le relent des réactifs employés, je ne sais quelle odeur de laboratoire et de travail humain. D’ailleurs, même dans leur jeunesse, ils gardent quelque chose d’insistant et de lourd, et la plébéienne révélation de leur imposture.

C’est d’eux surtout que l’on peut dire qu’ils n’émanent point de la parure féminine. Une femme vraiment femme, consciente de la haute signification que revêt son parfum dans l’ensemble de l’œuvre d’art qu’elle réalise chaque jour par sa toilette, repoussera ces grossiers mensonges et n’élira que les parfums qui viennent directement des fleurs. Ceux-là ne trompent pas. Ceux-là ne sont jamais vulgaires. En s’exténuant, ils s’affinent encore. Leurs effluves gardent quelque chose de pur, de confi­dentiel, d’intime. Eux seuls savent ne faire qu’un avec le corps et le vêtement, et se confondre avec l’odeur elle-même de la santé, l’allégresse du rythme et l’attrait de la grâce amoureuse.

FRANCIS DE MIOMANDRE dans Les Modes, Aout (August) 1911.

an article about perfumes (1911)

“Le parfum complète la toilette d’une femme avec la même subtile necessité que l’atmosphère entoure le relief d’un paysage…”

An article about perfumes; in the last lines the author insists that only natural perfumes can be called perfumes, and the synthetic ones are very poor and don’t deserve this name. Looks like such a point of view was typical for la Belle Epoque.

Parfum Les Modes1911-08

Parfum Les Modes1911-08 2

An article from Les Modes, August 1911. Files found at wonderful Gallica site.

Lantelme in Les Modes, 1911

New additions at Gallica: Les Modes, issues of 1911.

Thew have now almost the complete collection of issues from 1901 to 1937 (but some issues and some years, like 1900 and 1916, are still missing).

1911 is scanned only at image mode, so the text search is impossible. But I could find few Lantelme photos:

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Lantelme. Photo from Les Modes, March 1911. Dress by Paquin.

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Lantelme in various hats by Suzanne Weiss. Les Modes, May 1911.

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Lantelme in various hats by Suzanne Weiss. Les Modes, June 1911.

And a little bonus, a nice picture by Helleu (it’s not Lantelme, but Madame M.).

Les modes1911-03 Helleu

Georges Fouquet

If I were rich, very, very rich, I’d collect Art Nouveau jewels, but for the moment I can only collect pictures 🙂

I think jewels of this period are most beautiful, most artistic and most original. Georges Fouquet, René Lalique, Lucien Gaillard, Falize, Vever and others have shown the highest degree of what jewellery can be.

Actress Genevieve Lantelme (who can be considered as jewel collector) has preferred more traditional jewels, pearls, diamonds and platinum. However some early pictures show her with a Fouquet-like pendant. (I write Fouquet just because I prefer his jewels to the others, even to these created by Lalique).

Lantelme art nouveau pendant

Lantelme with an Art Nouveau pendant. Photo made by Reutlinger circa 1902 (detail).

I don’t know if it’s Fouquet, or Vever, or Lalique, but it’s a very typical Art Nouveau pendant.

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Pendants by Georges Fouquet created in various years.

Some more jewels by Georges Fouquet:

Art Nouveau necklace by Georges Fouquet

An Art Nouveau Enamel Emerald Pearl and Diamond Choker Necklace by Georges Fouquet circa 1910

A choker/necklace by Georges Fouquet.

 

Bodice ornament in gold with enamel turquoise abalone pearl and mother-of-pearl by George Fouquet Paris circa 1900

A bodice ornament by Georges Fouquet.

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A bracelet by Georges Fouquet.

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Brooches by Georges Fouquet.

PENDENTIF CASCADE EN OR, OPALE, PLATINE? EMAIL ET PERLE BAROQUE

A Waterfall pendant by Georges Fouquet. Design by Alphonse Mucha.

 

Fouquet brooch or pendant

Fouquet brooch orchid

Fouquet brooch peacoqs

Fouquet diadem

A diadem by Georges Fouquet.

Fouquet epingle les modes 1903-03

A hat pin by Georges Fouquet. Photo from Les Modes, March 1903.

Fouquet Mucha ornement de corsage

Fouquet necklace

Fouquet pendant brooch

Fouquet pendentif pissenlits les modes 1903-03

Fouquet ring

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An evening purse by Georges Fouquet, circa 1900.

Fouquet magnificent bracelet

Fouquet for Sarah Bernhardt

A wonderful bracelet created for actress Sarah Bernhardt when she played Cleopatra.

Fouquet design3 Fouquet design1 Fouquet design2

Examples of Georges Fouquet jewels designs.

A little collection of jewels by Georges Fouquet can be seen at Paris Petit Palais museum, including Waterfall pendant. Few years ago they didn’t forbid to make photos (now photos inside the museum are forbidden):

Fouquet Petit Palais5 Fouquet bracelet Petit Palais Fouquet broche Petit Palais Fouquet pendant Petit Palais Fouquet Petit Palais Fouquet Petit Palais2 Fouquet Petit Palais3 Fouquet Petit Palais4

Jewels by Georges Fouquet at Petit Palais museum.

They also have a very nice Fuchsias necklace:

Fouquet Fuchsias Petit Palais 1905

Another photo:

Fouquet Fuchsias necklace

I think this necklace (created circa 1905) was a part of parure (jewel set), because there’s also a Fuchsias brooch in another collection:

Georges_Fouquet Fuchsias brooch

But my favourite jewel by Fouquet unfortunately can be seen only on an old b/w picture. And I wonder where this wonderful agrafe de corsage is now…

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Agrafe de corsage “Glycines” (bodice clip Wisterias). Georges Fouquet, 1902. Diamonds, baroque pearls and amethysts.  Photo from Les Modes, July 1902.

Pictures found via google and at Gallica site.

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