Happy New Year!

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Happy New Year! Bonne Année!

(Note: this is not a postcard but a postcard imitation created with photoshop)

Le Theatre # 303

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Last article about Lantelme in Le Theatre, 1August 1911.

Lantelme bio – trivia and additional info

Her name is sometimes — and erroneously — written as Lanthelme, Lanteline and even Lantelline.

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Two postcards with wrong spelling. But even Lina Cavalieri, a superstar of this era, is sometimes spelled as Cavallieri or Maria Cavalieri…

She’s also mentioned as Ginette Lantelme, and Sem wrote that almost all the friend called her Ginette and not Geneviève, this last one being too official.

Her favourite flowers were blue hortensias (info found in Le Monde Artiste, 27 July 1912). On some photos we can see her with her little dogs that she adored.

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Lantelme and her dogs

She had a reputation of bisexual, but we know much more about men in her life. Among them Edwards, actors Paul Ardot and André Brûlé.

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Lantelme and Paul Ardot. A drawing by Lourdey from Le Journal Amusant, 22 February 1908.

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André Brûlé

According to Simone, André Brûlé was Lantelme’s biggest love:

“On racontait qu’elle nourrissait une passion extrême à l’égard d’André Brûlé, que les soupirs de cette beauté laissaient indifférent. Pour finir (…) l’amoureuse sans espoir épousa, après qu’il eut répudié Missia Nathanson, le vieil Edwards, nabab, barbe-bleue, propriétaire et directeur du Matin. (…)

Les refus en forme de fuite du jeune homme qu’elle adorait n’avaient pas lassé son amour. Cependant, elle n’attendait plus rien, vivait avec cette blessure.

Lorsque fut annoncée à la Porte-Saint -Martin, c’est-à-dire dans le théâtre voisin du nôtre <théatre de la Renaissance>, la générale de L’Enfant de l’Amour, elle me demanda de l’y accom­pagner, parce qu’André Brûlé y tenait un des princi­paux rôles. Elle voulait se remplir les yeux du visage dont le souvenir lui remplissait le cœur.

La pièce de Bataille, quatre actes et trois entractes, durait plus longtemps que la nôtre <Le Vieil Homme>, raccourcie chaque jour depuis des semaines. Nous arrivâmes, Lantelme et moi, au début du dernier acte.

Dès le lever du rideau, une soubrette annonçait à Liane (Réjane) la visite prochaine de Maurice (Brûlé). Aussitôt, Lantelme posa sa main sur la mienne et mur­mura, la voix tremblante :

— Il va se décommander, j’en suis sûre, il m’a fait le coup vingt fois.” (Simone, Sous de nouveaux soleils, pp. 191-193)

Looks like the relationship between Brûlé and Lantelme wasn’t as unhappy as Simone wrote: the last letter written by Lantelme and found in her cabin on L’Aimée started with words “André chéri”.

Geneviève Lantelme shouldn’t be confused with another Lantelme, actress Marie Lantelme, who played in 1883/1894 (Le Prince du Soliel, Adam et Eve and other plays) and left the stage after the marriage. Figaro (5 June 1894) says “mlle Marie Lantelme quitte le theatre pour epouser M. Deglise” – miss Marie Lantelme leaves the theatre because she will marry mister Deglise.

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Marie Lantelme in Prince du Soleil. Photo by Nadar.

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Marie Lantelme.

Few words about Alfred Edwards. He was born in Constantinople in 1857. His father was an English doctor, and mother was French.

Alfred Edwards

His first wife was mademoiselle Drouard, a dancer. Later he married Hélène Ralli, his cousin. After the divorce with this one he married a daughter of famous Dr. Charcot. His forth wife was Missia Godebska, ex-Nathanson and future Missia Sert. Lantelme was his fifth and last wife <1>. He left by will all his fortune to French actress Colonna Romano.

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Colonna Romano postcard

Colonna Romano.

Before the accident with Lantelme many people disliked Edwards for different reasons. French writer Jules Renard notes on 2 November 1903 in his Journal:

“Capus <French writer> admire Edwards qui salue une femme comme il suit:

– Bonjour, vieille putain!

Et, se tournant vers Capus:

– Ma mère.

A peine est-il entré:

– Ma soeur est constipée, dit-il. Elle a un rein déplacé. Moi, sa noce m’a tellement fatigué que ma diarrhée est revenue. Le lendemain de mon retour à Paris, je suis allé quatorze fois aux cabinets; mais je fais de grands lavages intestinaux, comme à Plombières, et ça va mieux.

Tout le long du repas il roule entre ses doigts une boulette de pain, bientôt noire comme une vieille dent.

Et il s’étonne que je sois froid avec lui!”

André Salmon writes in his Souvenirs sans fin: Deuxième epoque (1908-1920):

“Edwards a été un des pères du journalisme moderne. Certes, c’est bien après Émile de Girardin, inventeur de la presse à bon marché, que l’on vit venir cet espèce de Turc poilu, affreusement velu, ce vieux Tarzan de cinéma germanique, cet ogre offrant le champagne et les tartines de caviar, en attendant d’autres tartines. Il était au moins l’ancien directeur du Matin (…)  et aussi le fondateur du Petit Sou. Rien de plus amusant que d’entendre l’affreux Edwards — quelque chose comme un abominable homme des neiges d’avant la lettre — conter comment il fonda son Petit Sou pour le plaisir d’y tailler des croupières à son parent, par alliance, Waldeck-Rousseau. Edwards avait fait mieux. Après tout, Waldeck-Rousseau, qui ne se connaissait rien d’un grand nerveux, pouvait aisément se soumettre à l’hygiénique discipline de ne jamais rompre la bande du Petit Sou dont son horrible parent lui faisait lâchement le service. Edwards employait un chauffeur dont la fonction se réduisait à faire, sans plus de repos que le sommeil réparateur outre les deux repas qui vous retapent un homme, le tour de la vaste propriété de Waldeck-Rousseau, en cornant tant que ça pouvait, l’automobiliste de ces jours lointains usant de la trompe, et en faisant le plus de fumée possible, ce qui ne constituait pas une prouesse extraordinaire en cette enfance de la voiture mécanique.

J’ai vu pleurer de joie à ces évocations le digne Edwards, assez semblable à un gorille qui aurait fait fortune par la lutte gréco-romaine.

La chronique a beaucoup parlé de la mort de Lanthelme, la jolie actrice du style Variétés de Samuel. Lanthelme était tout à la fois la maîtresse d’Edwards, comparable à l’ogre des contes de Perrault, et du comédien comique Paul Ardot, celui qui assura le triomphe de la meilleure des opérettes-revues de Rip : Les Fils Touffe sont à Paris. Edwards organisa une croisière sur le Rhin. C’est dans le Rhin que l’on retrouva Lanthelme. Après Lanthelme, Edwards eut une autre maîtresse, bien sûr. Quand on a la puissance d’Edwards, on a toutes les maîtresses désirées (…)

J’ai connu une ancienne maîtresse d’Edwards, jeune fille d’une mère très pauvre. Elle avait réussi de se tirer des pattes velues d’Edwards. Épouse d’un diplomate étranger, elle peignait, pas mal, avec goût; elle a publié une plaquette de vers sensibles, intelligents. Pouvait-elle enfin etre heureuse? Non, elle ne le pouvait absolument pas si, malgré son courage et cette adresse lui permettant de fuir Edwards, l’ogre la hantait toujours. Elle se souvenait, pauvrette, à qui j’avais donné bien de la sympathie, de ses abominables complaisances, de ses infamantes soumissions.

Elle vint un matin chez moi, me pressant, me suppliant de la reconduire à son atelier où juger de sa dernière toile. Ça devait être tout de suite. Les nerfs d’une femme, quand ils se nouent ou cassent! (…)

Je suis parti avec la pauvre fille, dans sa belle voiture. J’ai vu sa toile, inachevée. Une bonne chose dont je pus lui faire compliment sans mentir. Elle a souri, d’un sourire inoubliable, en me disant: «Vous me laissez contente.»

Le lendemain, elle s’est tuée.

Mais Lanthelme, elle, la jolie Lanthelme dont une publication photographique, le Panorama, donne plusieurs images coquines, ne voulait pas mourir. Ça vous donne une juste idée d’Edwards?”

Actress and writer Simone called Edwards simply “l’homme affreux” (a terrible man) (Sous de Nouveaux Soleils, p. 192).

French writer Léon Daudet has insisted many times and in many books and articles that it was Edwards who had killed Lantelme: ” Enhardi par une longue impunité, Edwards, au cours d’une croisière sur le Rhin, et à l’occasion d’une scène de débauche, étrangla, puis jeta au fleuve la jolie petite comédienne Lantelme, du théâtre des Variétés.  Ce crime hideux avait été  perpétré dans les eaux allemandes. La police allemande n’intervint pas; ce qui laissa à supposer que notre turc lui était précieux. La police française, farcie d’ailleurs de policiers «allemands», ne demanda jamais aucune explication à Edwards, et la justice ne fit aucune enquête. Les anciens camarades et amants de la malheureuse enfant trouvèrent cela très bien, très gentil et ne bougèrent pas. Edwards mourut quelque temps après. Sa notice nécrologique et «matinale» fut modeste.” (Paris Vécu).

Lantelme has influenced the fashion of her era. Her style is an haute couture style of pre-war years: sumptuous dresses, prodigious hats and feathers, magnificent jewels, especially pearls. There are many photos of her wearing Doucet, Paquin, Lanvin dresses and furs, hats by Marie-Louise, Odette, Lewis… She appreciated young Jean Patou when he worked at Parry, but especially liked Madeleine Vionnet. Lantelme called her great artist and tried to help her to open Vionnet’s own couture house.

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My favourite photo of Madeleine Vionnet. Les Modes, February 1935.

There’s no much books about Lantelme. Main sources are Maurice Mayen, Le Yacht Mystérieux; Simone, Sous de Nouveaux Soleils; Nadaud and Pelletier, Les Morts Mystérieuses. Some details can be found in Michel Georges-Michel, Un Demi-Siècle des Gloires Théatrales. All these books are in French.

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Lantelme played in more than 30 plays and in more than 10 theatres. Considered as theatre and fashion queen, she’s now for us une belle ombre de la belle époque — a beautiful shadow of a beautiful era, and a woman with a tragic destiny.

Notes

<1> Mayen, pp. 64-66.

Picture sources: gallica, delcampe, flickr and other internet sources; scans and photos I did myself. Cabinet photo of Marie Lantelme scanned by Yann, merci!

Lantelme bio part 3

After Le Roi Lantelme played in Le Circuit, but the comedy of famous Georges Feydeau didn’t obtain much success. Since 14 April 1910 Lantelme played in Le Costaud des Epinettes, by Tristan Bernard and Athis. Since 15 October 1910 she starred in Le Marchand de Bonheur, written by Henry Kistemaeckers.

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Lantelme wearing a gown by Vionnet, in the comedy Le Costaud des Epinettes.

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Lantelme in Le Marchand de Bonheur, cover of Femina magazine (1910).

In 1911 Lantelme played in Le Vieil Homme by Georges de Porto-Riche, where she met Simone again. Then Lantelme performed La Gamine by Pierre Veber and Henry de Gorsse. Last play in which she appeared on the stage was a revue called V’lan!.., by Rip and Bousquet.

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Lantelme on a La Gamine playbill. Drawing by de Losques.

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One of last Lantelme photos. Comoedia illustre, 1 July 1911.

At the beginning of July Lantelme, her husband and few their friends boarded the yacht L’Aimée (The Loved One), that Edwards had built for his wife number four.

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L’Aimee. Photo from L’Illustration, 1911.

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L’Aimee. Photo from Historia magazine # 295, June 1971.

It was an ordinary cruise on Holland and German rivers. In the night of 24/25 July 1911 Lantelme disappeared, and few days later her body was discovered in the Rhine waters.

Petit parisien26-07-1911

Petit journal26-07-11

First pages of popular French newspapers Le Petit Parisien and Le Petit Journal issued on 26 July 1911.

Dr Dauriac, Edwards family doctor who had joined L’Aimée passengers few hours after the accident, has presented a more or less official version of what had happened on the yacht.

“J’ai fait une enquête minutieuse, et je vous donne ma parole d’honneur que les faits se sont passés comme je vais vous les dire. Le yacht avait franchi, ce jour-là <24 July 1911>, la frontière allemande, et les formalités douanières s’étaient prolongées si longtemps qu’il ne put repartir que vers quatre heures et demie de l’après-midi. La prochaine ville où l’on pouvait faire escale, Wesel, était à cinq heures de navigation. On décida quand même de s’y rendre.

Vers sept heures et demie, alors que le bateau se trouvait au beau milieu du Rhin, Lantelme vint dire à Edwards que l’endroit lui plaisait pour y passer la nuit, qu’il fallait qu’on y jetât l’ancre. Comme il ne savait jamais lui résister, Edwards transmis l’ordre au capitaine et on stoppa. C’était la première fois, remarquez-le, depuis les longues années que mon ami fait du yachting, qu’il passait la nuit, ainsi, en plein fleuve.

La soirée ressembla à toutes les autres. Le repas fut animé, comme d’habitude, mais, quoi qu’en aient dit certains “informateurs”, on ne se livra à aucune orgie.

Après avoir fait de la musique, chacun rentra dans sa cabine.

Lantelme passa dans son cabinet de toilette. Son mari l’attendit dans sa chambre, en lisant un roman. Il devait être minuit et demi. Soudain, à travers le bruit de la pluie torrentielle qui tombait, Edwards perçut un cri, un faible cri, presque un gémissement. Il se leva aussitôt.

– C’est toi, Ginette ? demanda-t-il à travers la porte.

Il ne perçut rien que le clapotis de l’eau. Deux fois, il répéta son appel sans plus de succès. Alors, affolé, il donna un coup d’épaule dans la porte, qui, comme à l’ordinaire, était verrouillée à l’intérieur.

Le cabinet de toilette était vide et la fenêtre ouverte.

Edwards appela les autres passagers. Tous eurent, devant ce spectacle, la même pensée: Lantelme était tombée par la fenêtre.

Car il faut le dire, notre amie avait une habitude dangereuse entre toutes. Elle aimait s’asseoir sur le rebord de la fenêtre, le dos tourné au fleuve. Dans la journée, elle s’amusait à pécher des poissons avec un petit seau. Mais, le soir, elle faisait sa coiffure dans celte position incommode. Or, comme cette fenêtre, basse d’embrasure, ne permettait pas qu’elle y restât droite, elle devait pencher tête soit en avant, soit en arrière.

Au moment de l’accident, elle était occupée à se mettre des épingles dans les cheveux. Elle devait, alors, pencher la tête en arrière. Un mouvement trop accentué et elle était tombée à la renverse.

Il n’y eut rien autre chose. Pas d’indisposition, pas de lutte, pas de vitres brisées, rien! Comme une frêle statuette qui choit de son étagère, Lantelme avait glissé dans le fleuve. (…)

Et voilà, conclut le docteur Dauriac, comment périt cette femme, jeune, belle, adorée, célèbre, cette femme qui avait déjà goûté aux joies lés plus rares de la vie. Pour ceux qui veulent dramatiser, toujours et à tout prix, cette mort n’est-elle pas suffisamment dramatique ? Lantelme, heureuse, s’assied, un soir, au bord de la fenêtre de sa cabinet. Elle rit, elle chante, elle songe aux lendemains heureux. Soudain, elle glisse, et le fleuve ne rend plus qu’un cadavre” (Le Petit Parisien, 29 July 1911).

And here what said one of yacht passengers:

“Le 1er juillet, nous étions partis, M. et Mme Edwards <Lantelme>, Mme Wermel <Alice Vermell, actress of Renaissance theatre and friend of Lantelme>, MM. Tarride <director of Renaissance theatre>, Thinet <Edwards cousin> et Cuvillier <composer>, Mrs Bockairy <unknown person>, sur le yacht de M. Edwards.

Après un court séjour à Amsterdam, nous nous étions proposé de remonter le Rhin jusqu’à Francfort. Nous arrivâmes lundi soir à Emmerich, où nous dûmes jeter l’ancre, à cause de la visite de la douane. La plus franche gaieté régna durant tout le dîner, et, peu avant minuit, nous partions à destination du Wesel. Après un voyage d’une heure, durant lequel nous avons sablé le champagne sur le le pont, la fatigue se fit sentir et nous descendîmes vers nos cabines en chantant et en riant.

«Pendant que Lantelme procédait à sa toilette de nuit, elle se trouva mal subitement, comme l’a prouvé l’état de sa cabine, et on doit conclure que pour se soulager, elle se pencha à la fenêtre. Un soubresaut la fit tomber, et c’est à ce moment qu’elle trouva la mort dans le fleuve. Quant à nous, environ cinq minutes après que nous nous étions séparés, nous entendîmes comme un cri étouffé. Tout le monde se réunit pour savoir ce qui se passait, et nous vîmes que Lantelme n’était pas parmi nous. Nous nous précipitâmes alors vers la cabine : elle était vide et la fenêtre était ouverte. Plus de doute! L’horrible vérité nous apparaissait. Elle avait disparu dans les flots. Celle qui était l’âme de notre petite expédition venait de trouver une mortstupide.

«Toutes les recherches furent vaines, la nuit les rendant plus difficiles, et c’est, étreints d’une effroyable tristesse, que nous regagnâmes le port d’Emmerich, après avoir fait les démarches necessaires auprès des autorités. Hélas! il ne nous restait plus qu’à attendre qu’on nous rapportât le cadaver de celle que Paris tout entier pleurera.” (published in Le Journal then in Le Monde Artiste Illustré, 29 July 1911).

According to the official versions (different in some details), the actress had drowned, and it was a tragic accident. But Edwards had too bad reputation, and many people made a logical conclusion that he had murdered his wife.

Some of Lantelme’s magnificent jewels were buried with her at Père Lachaise cemetery, and unfortunately too many newspapers have mentioned it. The consequences shocked the whole Paris. In the night of 21/22 December 1911 unknown persons violated the crypt, opened a triple coffin but couldn’t find the jewels. These jewels later were delivered to family members, but in 1916 followed another violation, this time absolutely useless. The burglars in both cases weren’t found.

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Photos taken after first violation, December 1911. As you see they were even printed as postcards. (The date and name indicated are wrong.)

In the autumn of 1911 a newspaper called La Depêche Parlementaire attacked Edwards insisting he had murdered his wife. Another newspaper, called La Griffe, joined the accusations. Edwards brought an action against newspapers and won it, but Depeche and La Griffe escaped severe punishment, and that fact surprised many people <1>.

All the values belonging to Lantelme were sold at Drouot, in November 1912. 3 days of auction brought to madame Fossey mother and her family about 578 000 francs. The jewels of theatre and fashion queen attracted crowds at an exhibition before the auction and were sold at high prices. But according to some rumors not all the jewels were sold because the new love of Edwards, actress Colonna Romano, could seize a part of them, and for this she has been nicknamed Gruge-la-Morte (a thief who robbed a dead woman).

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Lantelme sale (November 1912). Page from Afrique du Nord illustree found at gallica site.

Edwards died in March 1914 and was buried in the same crypt as his wife. But in 1919 her remains were transferred to Fossey family tomb in another part of Père Lachaise cemetery.

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Edwards family crypt at Pere Lachaise.

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Fossey family tomb.

Geneviève Lantelme has been painted by Boldini, and this picture of her is most famous. Also she is pictured in the center of Jules Grün painting Vendredi au Salon des Artistes Français (Musée des Beaux-Arts de Rouen).

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Giovanni Boldini. Mademoiselle Lantelme.

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Giovanni Boldini. Lantelme (drawing)

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Jules Grün. Vendredi au Salon des Artistes Français (Musée des Beaux-Arts de Rouen)

According to different sources, Lantelme also has been portrayed by Abel Faivre <2>, Pierre Bracquemond (painting called Mademoiselle Lantelme chez elle), Van Dongen and Grün (another picture). But the location of all these paintings is unknown.

Notes

<1> Mayen, pp. 132-135.

<2> Mayen, p. 86

Picture sources: gallica, delcampe, flickr and other internet sources; scans and photos I did myself.